Vendredi 27/05 et fin…
Ben c’est dommage. Ma période d’exams passée, je découvre que sex and the city s’arrête ou plutôt s’est arrêté vendredi dernier. Moi, j’aimais bien leurs questions. Reste à me procurer les DVD.
Alors comme il n’y a eu que deux épisodes ces deux dernières semaines et que, en plus, pour les deux derniers de cette semaine, il n’y avait pas de questions (j’entends par question, le fait pour Carrie de taper son article sur l’ordi en résumant en une question toute la substance de l’épisode), ça nous fait deux questions en tout et pour tout. Snif.
Quand on ne partage pas les mêmes occupations, la plus brûlante des passions ne risque-t-elle pas de s’arrêter net ?
Ne faut-il pas arrêter de se questionner ? [celle-ci aurait du me mettre la puce à l’oreille…]
Voyons. Comme c’est les dernières allons-y pour les deux…
Quand on ne partage pas les mêmes occupations, la plus brûlante des passions ne risque-t-elle pas de s’arrêter net ?
Rappel du contexte : Carrie a un amant artiste et russe, très romantique. Tout pourrait être parfait sauf que , visiblement, il n’accroche pas avec les copines de Carrie et en plus, ils évoluent dans des milieux professionnels différents et qui ne se mélangent pas…D’où la question. Dans ce cas-ci, on peut se demander (pour ceux qui suivent la série), si c’est pas la reviviscence des doutes de Carrie concernant cette relation. Ce n’est pas tant de ne pas avoir les mêmes occupations qui gênent la relation mais plus le fait qu’il n’ y ait pas réellement d’échanges. Comme si vie privée et vie professionnelle étaient complètement séparées. Pourquoi pas ? sauf que, dans leurs cas, du coup, ils n’ont pas gd chose à se dire. Quel est alors le « statut » de la relation ? une relation d’amants ? Le décalage est peut-être là pour Carrie, qui est plutôt du genre à rechercher l’amour, à former un couple harmonieux et tout.
Ne faut-il pas arrêter de se questionner ?
Génèse : Carrie qui a plutôt disons-le l’habitude de se questionner pour sa rubrique (d’où celle de mon blog) se demande si elle est pas un peu trop dans les questions à défaut d’être dans la réalité : « une vie sans introspection ne vaut pas la peine d’être vécue [ ???] mais ne sommes-nous pas en train de devenir des championnes de la parlotte et nulles pour passer aux actes ? ». Je précise aussi que cette question fait suite à une dispute avec ses amies qui lui demandaient tout un tas de détails sur la préparation de son installation avec l’amant russe. Peut-être que dans ce cas précis, le fait de ne plus vouloir s’interroger traduisait une sorte de déni. Les questions futiles en masquaient une essentielle, à savoir : « est-ce que je suis pas en train de vivre une relation un peu…bancale, là ? ». Une fois de plus, ma tendance à me projeter dans les problèmes dans autres mais c’est vrai que c’est le genre de question qu’on évite de se poser à certains moments. Mais quand le temps passe, que les doutes subsistent, ça vaut le coup de se la poser. On est seuls, on souffre, mais on est un peu plus en accord avec soi-même. Je crois pas en plus que ça bloque l’action, les questions. On oppose souvent l’action à la réflexion alors que je pense que la situation sera différente si on se questionne avant d’agir ou pas ; dans le premier cas, on pourra parler d’un choix , dans le second, ça ne peut être qu’une impulsion.
Quand à la question de la valeur d'une vie sans introspection, je parlerais davantage de qualité de vieet de conscience de soi qui sont apportées par l'introspection.Pour x raison, des personnes peuvent ne pas être en mesure de se questionner...et leurs vies valent quand même la peine.
