Vendredi 20/05/05
Petite mise au point tout d'abord.
Je suis pas une fan de la série, je l'ai découverte tout récemment (1 ou 2 mois). Je trouve les personnages un peu caricaturaux, mais c'est ma foi assez sympa. En fait, ce que je préfère, c'est précisément la scène où Carrie écrit son article et résume toute la problématique de l'épisode en une question. C'est précisément de ces questions que je propose de débattre...afin de répondre à une autre non moins existentielle :
Peut-on faire de la philosophie en regardant "Sex and the city?"
Première cette semaine avec trois questions (une par épisode) et pas des moindres :
Est-ce qu'on est devenue allergique aux histoires romantiques [à noter un superbe lapsus: j'avais écrit d'amour au lieu de romantique!] ?
Pourquoi nous soumettons-nous toujours au "devrait"?
Le déni : ami ou ennemi?
Est-ce qu'on est devenue allergique aux histoires romantiques?
Pour la remettre dans son contexte, Miranda fait sa demande en mariage à Steeve de façon pas très romantique, tandis que l'amoureux russe de Carrie se montre très romantique et ça lui pose un problème... Bon, ça commence pas par une question facile. Des fois je me dis que c'est comme la politesse, il vaut mieux peut-être se pencher davantage sur le fond que sur la forme. C'est par la relation qu'on appréciera la sincérité du geste. Après, c'est sûr que les belles formes sont appréciables. Ca met de la poésie, de la fantaisie dans les relations...Ouais, suis vraiment pas plus inspirée...
Pourquoi nous soumettons-nous toujours au "devrait"?
A ce niveau, je crois que j'ai en partie répondu sur la note "No(s) réalité(s)". Je suis pas trop d'accord avec le "toujours" de la question d'ailleurs...On a besoin des autres et en même temps, ils sont nos censeurs. La pression sociale diffère selon si pour un comportement particulier on valorise ou non le conformisme. Ex : dans les magazines, des combinaisons vestimentaires bizarres peuvent super bien passer si elles sont portées par quelqu'un de connu...Dans ce domaine, il s'agit d'innover dans une sorte de cadre. Et si on est connu, en plus, on est une sorte de référence.Le "devrait" est parfois rassurant . Ce serait une question de statut, de rôles (les étudiants en psycho sociale comprendront!); c'est une construction des attentes selon la place que l'on tient dans la société. C'est pas forcément quelque chose de figé d'ailleurs...(cf comportement de Miranda cité dans la 1ère question...). Je m'embrouille, promis je remettrais de l'ordre demain...
à +, pour la troisième question, ce soir, j'ai trop réfléchi, je crois... ;-))

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